Une cession de droits d'auteur doit-elle être écrite ?
Oui. Les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit.
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Oui. Les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit.
Il faut vérifier les droits effectivement acquis et la modification envisagée ; le simple paiement du logo ne permet pas de répondre oui automatiquement.
Pas automatiquement du seul fait du paiement. Il faut regarder ce que le devis ou le contrat prévoit comme livrables.
Pas automatiquement : il faut lire la licence de la police concernée.
Pas nécessairement. Il faut notamment vérifier si l'œuvre a été divulguée, les engagements contractuels et la confidentialité.
Pas automatiquement. Il faut vérifier si une version blanche officielle existe ou si le titulaire autorise cette adaptation.
Il faut d'abord vérifier la protection de la piste, la cession, les preuves de création et les usages effectivement réalisés.
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Pas automatiquement au seul motif qu'il s'agit d'un logo. Le droit d'auteur protège une œuvre de l'esprit dès sa création, mais il faut d'abord que la création remplisse les conditions de protection applicables. Il ne faut donc pas présenter tout logo comme nécessairement protégé sans analyse.
Non. Le paiement d'une prestation ne transfère pas, à lui seul, l'ensemble des droits d'auteur. Les droits transmis doivent être examinés à partir de la cession et des documents contractuels.
Non. Le droit moral est attaché à la personne de l'auteur et il est notamment inaliénable.
Oui. Le Code de la propriété intellectuelle prévoit que les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit.
Une formule générale ne doit pas être considérée comme suffisante par défaut. L'article L131-3 exige que chacun des droits cédés soit mentionné distinctement et que le domaine d'exploitation soit délimité.
Le droit d'exploitation comprend notamment le droit de représentation et le droit de reproduction.
Non, il ne faut pas partir de ce principe. L'article L122-4 vise notamment l'adaptation et la transformation parmi les actes soumis au consentement du titulaire des droits, sous réserve des exceptions prévues par la loi et des droits valablement cédés.
Oui. Les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit.
Oui. Chaque droit cédé doit faire l'objet d'une mention distincte et son domaine d'exploitation doit être délimité notamment quant à son étendue, sa destination, son lieu et sa durée.
Non. Le Code distingue les deux droits et précise que la cession de l'un n'emporte pas celle de l'autre.
Oui. Une cession peut être totale ou partielle et son périmètre d'exploitation doit être défini.
Une cession globale des œuvres futures est nulle.
Oui pour certains droits : l'article L122-7 prévoit que les droits de représentation et de reproduction sont cessibles à titre gratuit ou onéreux. Il faut toutefois respecter les règles applicables à la cession et ne pas généraliser ce principe à toutes les situations sans examen.
Non. Le principe posé par l'article L131-4 est une rémunération appropriée et proportionnelle aux recettes de l'exploitation, mais le même article prévoit plusieurs hypothèses permettant une rémunération forfaitaire.
Oui, mais une clause visant une forme d'exploitation non prévisible ou non prévue à la date du contrat doit être expresse et prévoir une participation corrélative aux profits d'exploitation.
Pas automatiquement. Il faut comparer le nouvel usage avec les droits et modes d'exploitation effectivement prévus dans la cession.
Le Code prévoit plusieurs mécanismes de révision ou de rémunération supplémentaire sous conditions, notamment à l'article L131-5.
Non. Même lorsqu'un contrat parle de cession totale d'un droit, sa portée reste liée aux modes d'exploitation prévus au contrat.
Oui, les parties peuvent en pratique compléter ou modifier leur accord par un nouvel écrit, sous réserve de respecter les règles applicables à la cession de droits.
Pas de réponse universelle : il faut examiner la protection éventuelle du logo, les droits cédés, le droit moral et les clauses contractuelles.
Il faut vérifier les droits effectivement acquis et la modification envisagée ; le simple paiement du logo ne permet pas de répondre oui automatiquement.
Ne pars pas du principe que tu peux le faire. Une transformation peut nécessiter l'autorisation correspondant aux droits concernés et peut soulever la question du respect de l'œuvre.
Une animation implique potentiellement une adaptation ou transformation ; il faut vérifier les droits et autorisations avant de la réaliser.
Le fait de redessiner ou vectoriser un logo ne neutralise pas les droits pouvant porter sur le signe ou la création.
Pas automatiquement. Il faut vérifier si une version blanche officielle existe ou si le titulaire autorise cette adaptation.
Google Images n'est pas une autorisation d'utilisation. Il faut identifier la source officielle et les conditions d'usage.
Oui, une charte ou des conditions d'usage peuvent prévoir des variantes autorisées ; il faut respecter précisément leur périmètre.
Un usage référentiel peut être possible dans certaines conditions, mais il ne faut pas en déduire une autorisation générale de modifier ou de présenter le signe comme on veut.
Ne le fais pas sans vérifier une variante officielle ou une autorisation.
Pas nécessairement. L'étendue de l'exploitation dépend des droits cédés et du contrat.
Pas automatiquement du seul fait du paiement. Il faut regarder ce que le devis ou le contrat prévoit comme livrables.
Il ne faut pas le supposer. Une revente ou transmission à un tiers doit être examinée au regard des droits acquis et du contrat.
Oui si cette variante est prévue ou autorisée ; sinon il faut vérifier la conception, la charte et les droits acquis.
Pas de réponse générale : il faut vérifier les droits, le droit moral et éventuellement la licence de la typographie utilisée.
Oui. L'INPI indique qu'une marque peut notamment prendre la forme d'un logo ou d'une image, sous réserve des conditions légales.
Non. L'enregistrement d'une marque et la qualité d'auteur relèvent de mécanismes juridiques différents.
L'INPI recommande de vérifier la disponibilité et d'effectuer une recherche d'antériorités avant le dépôt.
Non. Les classes servent à organiser les produits et services ; l'analyse juridique ne se réduit pas au numéro de classe.
Pas au dépôt initial une fois celui-ci effectué : l'INPI indique qu'on ne peut pas ajouter ensuite de nouveaux produits ou services ; un nouveau dépôt peut être nécessaire.
Le recours à l'IA ne suffit pas, à lui seul, à répondre. Il faut distinguer l'enregistrabilité du signe comme marque, les droits antérieurs, les droits sur les éléments utilisés et l'éventuelle protection par droit d'auteur.
Non, on ne peut pas l'affirmer automatiquement.
Il ne faut pas présenter le simple prompt comme donnant automatiquement la qualité d'auteur du résultat.
Ne promets pas des droits d'auteur exclusifs sans avoir établi quels droits existent réellement et ce que tu peux transmettre.
Le recours à l'IA ne dispense pas des vérifications de validité et de disponibilité de la marque.
Pas automatiquement : il faut lire la licence de la police concernée.
Non. Le fait qu'un fichier soit accessible en ligne ne signifie pas qu'il est libre de droits ou réutilisable.
Seulement si la licence de la ressource permet réellement cet usage et la transmission nécessaire au client.
Pas nécessairement. Il faut notamment vérifier si l'œuvre a été divulguée, les engagements contractuels et la confidentialité.
La réponse dépend notamment de la titularité, du droit de divulgation, du contrat et de la confidentialité.
Oui, un engagement de confidentialité peut limiter ce que tu peux publier ; il faut lire son périmètre et sa durée.
Il faut d'abord vérifier la protection de la piste, la cession, les preuves de création et les usages effectivement réalisés.
Évite une accusation publique avant d'avoir sécurisé les preuves et obtenu une analyse juridique du dossier.
Non, la ressemblance seule ne permet pas à l'application de conclure automatiquement à une contrefaçon.
Une idée ou un concept pris isolément n'est pas protégé comme tel par le droit d'auteur ; c'est la forme originale dans laquelle il est exprimé qui peut l'être.
Non. Le droit d'auteur naît du seul fait de la création d'une œuvre protégeable ; un dépôt peut toutefois aider à constituer une preuve de date ou de contenu.
Oui, les protections peuvent se cumuler si leurs conditions respectives sont remplies.
Oui, le domaine d'exploitation des droits cédés doit être délimité quant à sa durée.
Oui, le domaine d'exploitation doit être délimité quant au lieu.
La cession doit délimiter l'étendue et la destination des droits ; les modes d'exploitation prévus au contrat sont déterminants.
Non. La cession organise des droits de propriété intellectuelle ; la remise de fichiers de travail est une question de livrables contractuels.
Une exclusivité peut être organisée contractuellement, mais sa portée doit être clairement définie.
Cela dépend de la conception, de la charte, de la cession et de l'effet de la modification.
Pas sans vérifier la licence ou l'autorisation applicable.
Une mise à l'échelle proportionnelle est souvent prévue par les chartes, mais il faut respecter les zones de protection et tailles minimales éventuelles.
Il faut vérifier que cette version est toujours autorisée et correspond à l'identité actuelle du titulaire.
Oui si les droits nécessaires ont été valablement cédés pour la durée et les usages concernés ; la fin de la prestation ne suffit pas à répondre.
L'utilisation technique par un prestataire peut être nécessaire à l'exploitation, mais il faut vérifier le contrat et les licences des éléments concernés.
Il faut vérifier que tu disposes des droits nécessaires sur le signe et que la marque remplit les conditions de validité et de disponibilité.
Non. La protection de la marque est liée notamment aux produits et services désignés lors du dépôt.
Oui. Une évolution importante du signe doit conduire à vérifier si la protection du dépôt existant reste adaptée et si un nouveau dépôt est opportun.
Ne l'utilise pas comme indication d'une marque enregistrée sans vérifier le statut réel du signe et les règles applicables au territoire visé.
Une intervention humaine importante peut être pertinente, mais la protection dépend de l'originalité des apports humains identifiables dans le résultat final.
Non. Les conditions contractuelles du service ne remplacent ni l'analyse du droit d'auteur, ni celle des droits antérieurs, ni celle du droit des marques.
Pas nécessairement. Une clause contractuelle sur l'output ne répond pas à elle seule à l'existence d'un droit d'auteur exclusif ni aux éventuels droits de tiers.
Non. « Libre de droits » ne signifie pas absence de licence ou de restrictions.
Seulement si la licence autorise explicitement cet usage ; de nombreuses licences peuvent limiter l'usage comme marque ou logo.
Cela dépend de la licence de cette police. Gratuit au téléchargement ne signifie pas automatiquement autorisé pour tout usage commercial.
Ne le fais pas sans autorisation claire lorsque le projet n'a pas encore été rendu public.
Il faut vérifier les droits, le contrat, la confidentialité et la manière dont la relation est présentée.
Conserve les éléments permettant de documenter la création, les dates, les versions, les contrats et l'usage litigieux.
Non. Elle peut identifier des facteurs de risque et les textes pertinents, mais un verdict juridique dépend des faits et, en cas de litige, des autorités compétentes.
Demande les éléments permettant de justifier l'usage ou la modification avant d'exécuter une opération juridiquement sensible.