Une cession de droits d'auteur doit-elle être écrite ?
Oui. Les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit.
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EXPLORER LE RÉFÉRENTIEL
Les réponses, leurs nuances et leurs sources, réunies au même endroit.
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Oui. Les contrats par lesquels sont transmis des droits d'auteur doivent être constatés par écrit.
Oui. Chaque droit cédé doit faire l'objet d'une mention distincte et son domaine d'exploitation doit être délimité notamment quant à son étendue, sa destination, son lieu et sa durée.
Non. Le Code distingue les deux droits et précise que la cession de l'un n'emporte pas celle de l'autre.
Oui. Une cession peut être totale ou partielle et son périmètre d'exploitation doit être défini.
Une cession globale des œuvres futures est nulle.
Oui pour certains droits : l'article L122-7 prévoit que les droits de représentation et de reproduction sont cessibles à titre gratuit ou onéreux. Il faut toutefois respecter les règles applicables à la cession et ne pas généraliser ce principe à toutes les situations sans examen.
Non. Le principe posé par l'article L131-4 est une rémunération appropriée et proportionnelle aux recettes de l'exploitation, mais le même article prévoit plusieurs hypothèses permettant une rémunération forfaitaire.
Oui, mais une clause visant une forme d'exploitation non prévisible ou non prévue à la date du contrat doit être expresse et prévoir une participation corrélative aux profits d'exploitation.
Pas automatiquement. Il faut comparer le nouvel usage avec les droits et modes d'exploitation effectivement prévus dans la cession.
Le Code prévoit plusieurs mécanismes de révision ou de rémunération supplémentaire sous conditions, notamment à l'article L131-5.
Non. Même lorsqu'un contrat parle de cession totale d'un droit, sa portée reste liée aux modes d'exploitation prévus au contrat.
Oui, les parties peuvent en pratique compléter ou modifier leur accord par un nouvel écrit, sous réserve de respecter les règles applicables à la cession de droits.
Oui, le domaine d'exploitation des droits cédés doit être délimité quant à sa durée.
Oui, le domaine d'exploitation doit être délimité quant au lieu.
La cession doit délimiter l'étendue et la destination des droits ; les modes d'exploitation prévus au contrat sont déterminants.
Non. La cession organise des droits de propriété intellectuelle ; la remise de fichiers de travail est une question de livrables contractuels.
Une exclusivité peut être organisée contractuellement, mais sa portée doit être clairement définie.